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Blog du Père Claude, prêtre gallican

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Une Eglise de tradition au service des chrétiens d'aujourd'hui.

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L'abbaye Notre Dame de Maylis

Étymologie
Une explication populaire sur l'étymologie de Maylis mais mise en doute dans plusieurs ouvrages de référence est la suivante : Maylis viendrait du gascon may : la mère ; et du lis, symbole de pureté. Maylis serait donc la « Mère des Lys », mère de la pureté et des âmes pures, et fait donc référence aux litanies de la Vierge Marie. Bien que répandue, cette explication doit être prise avec réserve.

Présentation
Notre-Dame de Maylis est l'une des deux dernières abbayes olivétaines de France, l'autre étant l'abbaye Notre-Dame du Bec du diocèse de Rouen, également depuis 1948.

Historique
Depuis le haut Moyen Âge, les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle traversent la Gascogne en direction des Pyrénées. Le sanctuaire de Maylis, situé sur un point culminant entre Saint-Sever et Orthez, en Chalosse, a attiré une foule nombreuse de fidèles. Il reste aujourd'hui un lieu de pèlerinage voué au culte marial.
À l'origine, le monastère est construit au chevet de l'église pour des prêtres diocésains venus instruire la foi et la morale à la population. C'est en 1946 que des moines bénédictins olivétains s'installent dans ce monastère. De simple prieuré, Maylis devient abbaye en 1948.
De nos jours, les moines sont responsables du sanctuaire marial de Notre-Dame de Maylis, de l'accueil des pèlerins et vivent de la fabrication et de la vente de tisanes et de cires à l'ancienne.

Édifices
Le principal édifice de l'abbaye est la grande église. De style néogothique, sa construction s'achève en 1875. Parmi les œuvres d'art que l'on remarque, figurent la statue de Notre-Dame, trônant sur la tour-clocher du sanctuaire, les œuvres d'art ancien (vitraux, le grand Christ en bois datant du XIVe siècle, une pietà en bois polychrome du XVe siècle), les œuvres contemporaines (les statues d'Henri Charlier : Saint Joseph (1954) et Saint Michel (1960), celles réalisées au monastère par le père Benoît Constantin (1944) et un moine porte livre (1946)).
La chapelle (ancienne église de Notre-Dame de Maylis du XIIe ‑ XIIIe siècle) est un monument en pierre restauré en 1980 par les moines. Le clocher, le porche et la façade ouest sont d'époque. Inscrite à l'inventaire des monuments historiques par arrêté du 2 novembre 1976, elle abrite la Madone, précieuse statue en bois polychrome du XIVe siècle.

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